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courrier électronique:

          anthonysteyning59 a-commerciale gmail point com

Assis à l'extérieur de la librairie Shakespeare & Company à Paris, avant une de mes causeries

 

Ce site reçoit presque 1.2 million de 'hits', soit 120.000 lecteurs annuellement Ceux-ci en provenance de douzaines de pays chaque mois. Un très grand merci pour votre intérêt, mais n'oubliez pas que les créateurs littéraires doivent payer leur loyer comme tout le monde, comme ça votre contribution ou achat sera fort apprécié!

 

Fiction

 

Irruption Littéraire Irrésistible

 

par

Anthony Steyning

Traductions de Raphaël Loison, assisté par l'auteur

 

Juin, 2017

 

SOYEZ LE BIENVENU!

 

 

J'expliquai patiemment à mon invité que Hildegard von Bingen n'est pas la fille illégitime teutonique de Monsieur Crosby, quand, soudain, je criai, "Incroyable, ce type écrit comme son canapé!", accusant comme d'habitude l'évaporation précoce de mon apéro de ce débordement. Un écrivain connu était interviewé dans son salon par la télévision britannique. Le canapé brun, mou, était une de ces ternes monstruosités avec des coussins à fleurs et, comme son propriétaire, totalement corseté.

Rien à voir avec Internet. Son dynamisme ne peut s’encombrer de truc douillet ou dépassé. Dans cet esprit mon site se propose d’être un matériau vivant. Je recompose et réécris fréquemment mes textes pour garder leur acuité. En fait, suivre leur évolution pourrait intéresser les lecteurs internationaux séduits par mon travail. Mes romans trouvent leur source dans mes essais, mes essais dans mes romans, selon leur ordre d’arrivée sur le papier; les changements visent à constamment renforcer leur cohérence. De plus, l’entrelacement des thèmes en est une caractéristique essentielle car la complexe vie moderne nous joue ce tour en permanence. Tout cela exige un style subversif qui creuse large et toujours plus profond, pour montrer où naquirent la beauté et toute la douleur. Sur cette route abrupte et sinueuse, commençant par me débarrasser des foutaises, il m’arrive souvent de buter sur la manière dont les questions se situent les unes par rapport aux autres – problèmes et circonstances ostensiblement liés ou non mais nous affectant d’une façon qui était ou n’est pas toujours évidente. La dernière étape consiste à incarner mes trouvailles dans des personnages à moitié ou totalement imaginaires placés dans un contexte dramatique qui reproduit des dynamiques fondamentales menant à des épreuves spécifiques. Autrement dit, des événements quotidiens réels revécus, non pas au moyen de généralités insipides ou de gros titres, mais par des gens intéressants bien qu’ordinaires et venant de la rue.

Vous pouvez choisir théâtre, essais, critique ou roman dans le menu de gauche pour accéder aux premiers chapitres de chaque écrit. Pour commander votre exemplaire “1e edition”, cliquez sur la couverture de l’ouvrage. Les romans sont expédiés dans le monde entier par courrier prioritaire. A Paris mes livres sont en vente à la librairie Shakespeare & Co, du Quartier Latin.

 

 

 

 

 

a.s.

 

 

 

Et A Propos

L'émoi de juin

dans

FESSEBOOK

 

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ACTUALITÉ

LA UNE:

 

Sous le patronage moral de Donald Trump et de Bill Cosby les Etats Unis ont besoin d'une greffe de coeur d'urgence

 

Animal ou Animauvais?

 

Montaigne, dans le XVI siècle névrosé avant-la-lettre, disait Quand je joue avec mon chat, comment je vais savoir s'il ne joue pas avec moi!?

Ça va, Michel?

 

Bonjour, disait le Prince des Pays Bas, Je m'appelle Jules d'Orange

 

Le dogme est le dernier refuge d'un homme lâche

 

MAUDIT GLIANI!

 

Jean-Paul Satyre

 

- Le téléphone sonna, accompagné par la bête....

Quelle bête?

- L'espoir...

- Une bête, nommée l'espoir?

- 'Suis pas capable de l'abattre...

- La mettre en cage, non plus...?

- Je ne peux vivre avec elle, ni sans elle!

-  Quelle horreur...

 

Jadis une Braque valait une Brique,

ne faisant pas du Bric-à-Brac

 

- Le peintre Mexicain Frida Kahlo nous raconta qu’elle buvait pour noyer ses peines, mais que ces salauds apprirent à nager…

 

- Quand je lui demandai pourquoi il portait une moustache si grande, avec des points étendus, cirés, il me répondit : un pour le zizi et un pour le zaza !

 

-J'ai des sentiments très profonds, toi tu n'as que des convictions, ce qui fait notre énorme différence.....

 

- L'ironie la plus triste est que l'on peut apprendre un primitif à la XII siècle de piloter un Boeing 787, mais ne pas de ne pas executer sa soeur pour avoir osée rentrer à la maison toute seule

 

- Mon hypothèque est strictement hypothétique

 

- Si un appareil d’horlogerie au poignet s’appelle une montre, pourquoi une radio ne s’appelle pas une écoute ?

 

Il faut connaitre,

 mais avant tout ça

il faut, con .... être!

 

 

-  Mon Urinoir est Blanc

-   Mon Uriblanc est Noir

-  Mais mon urine reste toujours Jaune

 

- Une hypothèque n'est pas une disco pour des hippotames

 

- Connaissez-vous le peintre dyslexique Cent Vingt van Gogh ?

 

-Nos idéologies devraient être changées aussi fréquemment que notre linge sale

 

- Quand je suggérai un pompier à ma sacré taire, scandalisée elle me demanda pourquoi. Parce que'il y a un incendie je lui expliquai!

 

- Le destin est un ami courageux pourtant pitoyable, que nous devons comprendre, et aider, ne pas condamner de manière interminable.

- Je collabore avec la production d'un court métrage porno, ou mieux dit un auculmentaire

- Et comme ça va mal, il a décidé de changer son nom: François Pays-Bas il s'appellera désormais

- Jambonbourg (Hamburg) (Jamonburgo)

- Luxe-en-bourg...

 

- (Frankie) François Goes to Hollandewood !

 

- De Sarkoland à Hollandewood ?

- Mon copain Lou-Lou pense que le Messie est un joueur de foot, au FC Barcelone. Les opposants pensent qu'il n'a pas tort....

- L'argent est un nomade qui s'est converti en hermite

- Denis Côté et ses frères, Dun et Delautre...

- Ma vedette de préférence: Catherine de Soixanteneuve!

- Connaissez-vous Pédéric Mitterrand? Ou est-ce Frédéric Pédérrand? J'sais plus...

- Si parfois une pute vous fait croire que vous avez de la chance, c'est parce que la chance est une pute

-Un vieux copain de Toulouse m'a presque descendu. Je lui disais que vu de l'extérieur 1968 n'apportait rien à la société française, ne menait nulle part, que c'était une occasion pour grand nombre de Français de nous faire savoir que comme d`habitude ils étaient contre, c'est-à-dire contre le monde entier et tout le monde, subséquemment rentrant à l'école, l'université et au boulot comme si rien ne s'était passé, se sentant héroique, un bal de Celtes, une non-révolution, l'opposée de 1789 et à la fin... deux siècles de n'avoir plus rien à dire!

 

- Beaucoup de gens cherchent le pouvoir, mais ‘le peuple’ y est complètement indifférent. En plus il s’en fiche vraiment du régime sous lequel il vit, à une condition : qu’il y ait de la justice. Non seulement de la justice criminelle, mais sociale, économique, et dans toutes les décisions ou services publics. Cette justice totale, seul ingrédient qui finalement le motive et les politiques qui l’ignorent, se trouvant autrement engagés, n’ayant aucun futur. En anglais on appelle ça The Bottom Line, pour ma part je dirais même The Bottom of all Lines

 

- A veces hay que desvestir un santo, para hacer otro santo: Parfois faut-il dérober un saint, afin d'en faire un autre....

 

-Je viens de terminer la composition d'une pièce de théâtre en 1 acte, Charlie Ne Dort Plus Jamais Chez Lui! dont je dévoile le texte partiellement, en Anglais aussi bien qu'en Français, bien sûr, et dans la section Théâtre! Voici le synopsis : Jake a suivi la piste du vieux Charlie, qu’il accuse d’avoir commis de terribles crimes de guerre. Il essaie de l’amener par ruse à se confesser, utilisant la solitude mordante de celui-ci et parfois parlant comme son antagoniste sans pour autant lui offrir l’espoir d’un pardon. Charlie, très rusé lui-aussi, se sert des plaisanteries banales et de l'absurde afin de ne rien dire, de tout nier. Ce qui se déroule c’est une guerre de mots hyper moderne, bourré d’humour noir sur un fond d’immense sérieux.

- Les Putains Ne Gémissent Pas

 

-En Espagne c'est la vénérable Vièrge qui, une fois sortie de sa cage chaque printemps, fait communier les gens. Les Quebecois, qui j'adore, célèbrent Jean Baptiste, ce qui fait très vieille église, vieille peau, cliché, crampon. S'ils se cherchent un vrai symbol de cohésion je recommande Hiawatha ou Astérix. Faut savoir se moderniser, faire bouger les siècles, quoi...?

 

'La Jungle est un Cosmos, le Cosmos est une Jungle'

 

L'EMEUTE DU JOUR

Ah, que ces Français sont têtus et égoïstes avec leur mentalité barricade déraisonnable et irresponsable; à quoi donc sert leur démocratie formelle?

Se manifester dans les rues est trop facile, en fêtant exclusivement ses propres intérêts.

'J'Accuse' ne faisant pas le bonheur, mais sí, l'éternel 'J'Refuse'!

 

(Alors ça, je l'ai écrit il y a peut-être 2 ans! Mais depuis on a vu les manifs Arabes, Greques, Espagnoles et maintenant même à Wall Street. Et ces Français? Silence total! Qui les comprend, ces mecs-là?)

 

M. Badiou

(brouillion de l'auteur)

 

Je viens de rentrer de Paris et les bruits d’un certain Alain Badiou, profession philosophe. Une ville où ce n’est pas nécessaire que l’on soit conservateur ou réactionaire afin d’apprécier que ce monsieur est la preuve incarnée qu’en tout temps un maître penseur opère tout près à la folie totale. Un homme presque comique dans la tradition de Stan Laurel en Anglais, s’exprimant comme Peter Sellers et son Inspecteur Clouseau. Un homme qui déteste la Bourgeoisie, ses fruits et ses gains capitalistes et dans l’occident aux moins, ces démocraties qui servent que de système ‘agent’ pour porter une prospérité obsessionelle et chaque fois plus extravagante. Une critique que j’accepte, excepté qu’il n’offre aucune solution pratique pour remédier la situation. Comme fidèle soldat de gauche constamment évoquant Marx, encore aujourd’hui, au XXIème Siécle, en disant qu’un communisme pur et avant-la-lettre lavera l’humanité et notre planète, oubliez des millions d’hommes et de femmes déjà perdus dans la réalisation abortive de cet idéal et il étant important de savoir comment il sait balancer son évident bien-être personnel avec ce genre de compassion structurisé et distant. Un contrarien passionné, très, très fort dans son confort académique, mais très court en idées quotidiennes et terre-à-terre. Ainsi disant, ne pas un philosophe qu’une nation pourrait consulter parceque depourvu de toute connection au pragmatisme et la réalité. Un homme pourtant insistant qu’il reste rationaliste Cartésien et non pas un penseur polémique romantique Platonique qui ne semble pas se réaliser qu’en s'identifiant ainsi il a déjà initié l’abandon de ses propres notions de base. L’homme se formant à tout compte fait un image complètement statique d’une société et d’un monde quand absolument rien dans l’univers est statique. Un concepte Un Monde, Une Planète qui est presque Messianique et ne pas facilité du tout par le phénomène que les gents ne sont pas Uns, ne sont pas vraiment égaux, ne le sont pas intellectuellement, physiquement, moralement, sexuellement et donc très différents les uns des autres et à la fois exigeant la même chose, ce même confort economique que l’égalitarisme est donc tragiquement incapable de livrer.

 

Un philosophe qui se permet être absolutiste tout comme un intégriste et anti-naturel en plaçant son idéal le plus haut et le plus loin possible pour ne jamais faire face aux faillites de ce monde tout en jouissant d’un sens de négation qui malgré son considerable intelligence ne le fait pas penseur par autant. Refusant d’admettre les côtés saillants et obscurs de l’être humain, la nature même ne pas savant de quoi il parle. Une personne qui a su s’éloigner de tel point de la réalité que la vérité est de sa propre manufacture, ne pas inspirée par ce qu’il touche, sent, voit ou écoute mais par ce qu’il pense, ou, pire encore, ce qu’il pense qu’il doit penser, toucher, sentir, voir, écouter. Militant et véhément, s’emballant de plus en un jargon prétentieux inventé pour obscurcir et conquérir quand l’essence de tout est toujours rélativement simple, et s’exprimant ainsi ne l’appuyant aucunement dans sa propre cause.

 

Le choix donc s’imposant si l’on peut vraiment prendre au sérieux un telle homme, malgré le support des admirateurs multiples qu’il semble avoir obtenu en France? En ce qui me concerne cet univers parfait à la Badiou est potentiellement plus catastrophique que l’imparfection que nous connaissons.

 

 

 

Confessions d’un ami à plumes


Me voici assis sur le toit d’une collection de concepts, une construction érigée au cours des siècles par des personnes alimentant leur besoin d’être désirées et aimées et qui faute de mieux ont inventé quelqu'un qui le fasse. Plus tard effectuant cette tentative de rendre l’invisible visible et permanent, en construisant cette monstrosité comme si cela change quoi que ce soit. Et uniquement parce que jouant le même jeu à l'extérieur en s’asseyant dans l’herbe ne peut pas être transmis, pensent-ils, alors que ce serait bien plus authentique.

J’ai atterri sur la rampe de ce qui ressemble plus à une prison qu’à une maison de joie. Construite, que vous le croyez ou non, dans le but d’exclure beaucoup de leurs petits copains, mais me donnant, malgré tout, une occasion de repos et de réflexion après mon propre vol de découverte. Ils l’appellent la Maison de Dieu, mais le toit est plein de fils électriques et en bas, ils ferment les portes au crépuscule pour empêcher d’entrer les fatigués, les affamés, les malades, comme si la souffrance respectait un horaire. Ce qui m’amène à me demander comment ces gens au cou raide, qui détournent toujours les yeux, toujours occupés d’eux-mêmes, sont arrivés à construire ces immenses structures.

Et que dire du préjugé de tels architectes qui accompagne le fait de sauver sa peau avant celle des autres ? Car, même s’ils n’ont pas de fourrure à proprement parler, ils ont une peau, épaisse, en plus, mais pas de plumes. Nous déclarant que nous sommes sales, malades et que nous déféquons n’importe où, alors qu’ils font un dépotoir de leur environnement. Suspicieux les uns des autres et se massacrant les uns les autres à la moindre envie, au nom d’une onde cérébrale alpha qu’ils nomment Seigneur.

Tenez, prenez mes lunettes écaillées, mon cigare et mon Manhattan et je vais vous montrer dans le Wall Street Journal pourquoi nous sommes accusés d’infester la société. Et pourtant, regardez-moi, je n’ai fait de mal à personne en larguant partout mes déjections, en propageant des virus ou en réveillant le monde par de bruyants roucoulements. C’est eux, et, apparemment, ils en font même profession.

Ils disent, pour se défendre et parce qu’ils sont incapables d’accepter la moindre critique, que, par définition, la vérité ne peut pas être un préjugé, insistant que si des centaines de milliers d’un certain type font quelque chose, ils sont tous coupables de subversion s’ils ne sont pas de la même confession. Et même si je suis paisible, propre, amusant et généreux, ils insisteront qu’ils ont raison à mon sujet. C’est là que je dis, tant qu’il y en a un de différent, un au plumage rayé, ils n’ont aucun droit de dire : « Ils sont tous comme ça ! » ; vous n’êtes pas d’accord ? Affirmant ensuite, d’un ton d’inquisiteur, que tout est relatif, ça c’est vrai, que rien n’est absolu excepté leur foi, et soutenant qu’ils sont submergés par nous, alors que ce sont eux qui nous submergent au-delà de toute mesure. Sous-entendant que nous sommes des envahisseurs, nous appropriant leur société ; bien sûr, nous avons notre propre vision des choses, moi, en tout cas, ainsi que mes frères, et alors ? Mais nous devons nous faire discrets, ne pas trop secouer des plumes, parce que là, en bas, c’est eux qui ont le contrôle, mais pas ici, en haut, grâce à qui ou quoi.

Non vraiment, plus je les regarde et moins je veux leur ressembler malgré leur réussite momentanée. Bien sûr, parfois, j’aimerais pouvoir croiser les jambes comme eux, au moins quand je lis le journal, mais pour le reste, non merci. Comme si je m’étais construit une cage en granite avec d’élégants vitraux et une immense porte verrouillée, contraignant des douzaines des miens à rester assis à l’intérieur pour chanter en habit de soirée, devenus incapables d’entendre la musique de l’eau et du vent, le chant d'un champ, la musique des oiseaux chanteurs et d’autres voix.

C’est bon d’être dehors pour regarder dedans, c’est bon d’être en haut pour regarder en bas, c’est bon d’être peu, libres et forts, alors qu’ils sont nombreux et faibles. Je sais que je me pose sur leurs monuments, mais je peux les quitter et eux ne peuvent pas, le prix qu’ils payent pour cette visible permanence. Je peux flotter, naviguer, décoller, plonger, traversant les océans par mes propres moyens, mangeant, buvant, sommeillant, content et vivant, avec ceux que j’aime planant à mes côtés. Et je n’ai jamais tué ou blessé personne. Alors, de ces deux mondes, lequel est le meilleur ? Et leur Seigneur, connait-Il bien ceux qui l’accompagnent, ce qu’Il a façonné ?

Mais, excusez-moi, il faut que j'aille voir mon ornithologue, ce bec me tracasse.

 

C'est ce que disent les gens de moi. Chaque fois qu'une idée lumineuse me frappe, ils reclament que je ne sais pas de quoi je parle...

 

- Ne Rien Est Absolu! Le Tout est impliqué!

 

-Et en parlant de prendre des chances inouïes, Roulette Papoue signifie un pompier par une fille cannibale!

-Etes-vous ravi d'avoir fait votre connaissance?

- Le Pape vient de canoniser 5 saints. Est-ce que ce n'est pas épouvantable, tirer ces gens contre le toit d'un 'big top' d'un cirque?

-La religion est une forme benigne de perturbation de l'esprit, avec un clergé profondément troublé et fantaisiste dans le meilleur des cas, mesquin, sournois, même vil dans le pire des cas.

- Nounou, c'est pour toi! L'homme de Nirvana est à la porte...

- Oui c'est tout-à-fait vrai, au moins dans l'Occident le XXème siècle a su libérér la femme en retournant l'homme à la chambre-à-coucher, son lieu de référence. (Avec plus de temps pour ses pedicures!)

-Le problème avec l'Amérique Latine c'est que la-bàs, tout le monde semble avoir quatorze ans, gouverné par des têtes de seize

 

- Il était une fois un dimanche matin, il faisait beau. Très lentement Ils étaient en train de brosser, secher, cirer et luire leurs zizis avec une telle tendresse que j'en étais ému!

- De quelle sorte de zizi parles-tu?

- Le premier était une Maserati, l'autre une BMW...

- Ah, tant mieux...

 

Darwin & Fils

 

La Sélection Naturelle et la Survie du Plus Fort impliquent que dans la nature il n’existe aucune moralité ou miséricorde, sauf par l'intermediaire d'une intelligence développée. Et quand cette intelligence échoue, ça produit un sens de futilité et d’écoeurement là où oui elle fonctionne d'avantage. Ainsi le phénomène de la naissance du dégoût est l'accomplissement le plus haut de l'évolution, que ce soit qu'elle se soit produite...

Cequi nous mène à la procréation. Le désir charnel, cette faim sans avoir faim, qui est l'autre haut fait de la nature, cette irrésistible et vraiment miraculeuse attraction de base de certaines particules les unes envers les autres, et dont l'acte d'amour, à vrai dire, n'est qu'un résultat secondaire.

 

* * * * *

- Je racontais au propriétaire que je n'aimais pas ses teuils. Que j'acceptais qu'ils étaient des vrais, des autentiques teuils, mais qu'une prochaine fois je préférerais nettement m'asseoir... dans un fauteuil. Et qu'il ne me prenne surtout pas pour un faucon, mais pour un vrai con!

- Van Houtte = 20 août?

- Courageusement traversant Okeanos, Monsieur, après votre séjour en Grèce et vos études sur place, pouvez-vous nous dire si les chèvres possèdent un clitoris?

- Je regrette, je ne parle pas le  ελληνικ!  

- Même pas avec votre nouvelle fiancée?

- Surtout pas avec elle!

- Si bête est-elle?

- Beaucoup de gens cherchent le pouvoir, mais ‘le peuple’ y est complètement indifférent. En plus il s’en fiche vraiment du régime sous lequel il vit, à une condition : qu’il y ait de la justice. Non seulement de la justice criminelle, mais sociale, économique, et dans toutes les décisions ou services publics. Cette justice totale, seul ingrédient qui finalement le motive et les politiques qui l’ignorent, se trouvant autrement engagés, n’ayant aucun futur. En anglais on appelle ça The Bottom Line, pour ma part je dirais même The Bottom of all Lines

-Prof: Ah, non! Pas un autre iconoclaste!

-L'Homme rebelle: Ah, non! Pas un autre conformiste!

-Prof: Des changements subits tuent; les structures protègent!

-L'Homme rebelle: Les structures sont du passé. Le passé ne protège pas, le passé confirme.

-Prof: L' anarchie n'est pas la solution.

-L'Homme rebelle: L'apathie non plus.

-Prof: Je suis ni parasite, ni couard.

-L'Homme rebelle: Alors, laissez-moi respirer.

-Prof: Comment ça? Je vous suffoque?

-L'Homme rebelle: Non! Vos certitudes le font!

   

Révolte

(brouillon)

 

Aujourd’hui il est arrivé un terrible accident aérien à Madrid. Cent cinquante êtres humains, y compris 20 enfants, ont été carbonisés à l’intérieur de quelques secondes.

 

Je maintiens dans touts mes récits que dans le sens cosmique il ne peut y avoir de la vie sans la mort et que la vie pourtant n’est pas absurde, bien que la fin d’une le soit souvent. Avec cela j’identifie le gaspillage d’une ou la douleur située dans une disparition soudaine et prematurée. Mais ce qui est vraiment incongru c’est la banalité de la demande à sa femme si elle veut un ou deux sucres dans son thé, quand au terrible instant même et à peine quelques centaines de kilomètres de distance, des innocents périssent sans avoir eu recours quel qu'il soit.

 

Ce qui représente de l’intimidation totale, imposant une peur immédiate d’ouvrir sa bouche, de déguster son thé, tout en pleurant la vie volée de ces gens précieux. N'est-ce pour cette immense colère contre une vie si riche mais déjà courte, lamentablement tachée par le comportement de circonstance impunie.(le 20 août, 2008)

- Et la pauvre Ingrid qui dans sa jungle était soutenu par l'amour de Dieu qui lui envoya que des monstres. Pas facile, la foi...

- Pour une meilleure strategie militaire: il fallait attaquer les violents fanatiques religieux avec des milliers de clowns riants et armés. Voyez-vous, ces gens-là n'ont jamais été confus, ne connaissent que la certitude, le chaos 'irréel' leur faisant beaucoup peur. Toute comme la modernité ou leurs soeurs partant à l'école tous les jours.

 

Mais aussi et enfin....

Allez, certains Français, des gateaux ce n'est pas pour toujours! Ce barricadismo, cette barricadocratie, ça ne marche plus quand le tout devient international: apprenez à vous arranger autrement. Du changement, les autres le veulent, ils insistent, ça marche chez les voisins, pour tout le monde, votre président est quand-même bien mandaté. N`ayez pas peur, à la longue l'opportunité vaut mieux qu'un cachet aride, passé et non-productif pour la société. Laissez fonctionner la démocratie libérale à la face humaine, des abris artificiels mènent trop souvent à la perdition. Si non pour vous, certainement pour vos enfants! (2007)

 

(Sarkozy) Beaucoup de Théâtre, mais où est la Pièce?

 

-Le combat entre le bien et le mal est réduit au conflit entre des modernes et des primitifs

-Le désespoir est la mère de l'optimisme

-Méfiez-vous des politiques qui parlent qu'en slogan, en abstraction où en déclarations universelles! Ils ne savent pas gouverner! (Voir Zapatero en Espagne!)

-Parlez-vous slogan?

-Oui, je parle français, grecque, slogan...

-Comme un lion parle Gnu, Giraffe, un peu d'Hippopotame?

-Oui, c'est ça!

-La vie, ne rajoute point à ses intimidations

Vie d'Ange

Vidange?

  Vide-Ordure?

-L'autre jour j'ai acheté une Hambourghini à ma femme, moutarde comprise

-RAPPEL AUX SOLDATS BIRMANS: Faites semblant de tirer: visez au dessus de leur têtes, ratez votre coup. On vous attaque dans le dos, tournez-vous et visez plus bas. C'est une question de direction et de centimètres, n'oubliez jamais. Et n'ayez pas peur, votre boulot est aussi assuré en défendant la liberté!

-À Bagdad, les Américains devraient initier des cours style 'Dale Carnegie' de pragmatisme d'Aristote afin de substituer ce pragmatisme de Sang célébré par les Irakiens tous les jours. C'est cela le combat requis.

-Je n'ai rien contre Dieu. C'est Son choix d'amis qui dérange.

-Rez-de-chaussures

-Rez-de-Josée

-Pour ceux parmi vous qui suivent l'évolution de ma pensée, je viens de rédiger quelques paragraphes formidables dans De la Dignité, dans Vérité et Mensonges ainsi que dans Humour, Rire, Silence.

-Bonne 'nouvelle': Je viens également d'insérer mon court récit Quatre Heures Moins Le Quart, histoire dont la conclusion est aussi surprenante qu'époustouflante!!

-Les Etats Moins Munis

-"O tempore, O mores" disait Ciceron, exprimant son mécontentement à propos de la violence de son époque. Je le fais par le biais d'une fable à double mythes et la rencontre entre le Roi Sisyphe et le Minotaure dans le labyrinthe de Knossos: l'un faussier, l'autre mi-homme, mi-bête: découvrez leur étonnante vue sur l'existence. (Voir Sisyphus Rex)

- Ça y est, mes impressions du film La Vie des Autres sont là. Un film magnifique à ne pas rater. (Voir Critique)

-

En dessous de la corde raide, l'auteur Steyning en foulard, avec un des personnages de son roman existentiel La Postulante (The Applicant), dans un café engagé à Amsterdam. Et si le funambule se débattant... s'appelle Godot?

 

M/Mme L'Agent Littéraire ou M/Mme L'Editeur, j'ai créé ce site français dans l'espoir de faciliter la publication eventuelle de mon oeuvre en France!

Attention: for the protection of international copyrights all my works have been deposited with EU & US notaries.